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Prise de contact du pied avec le sol en cycle arrière , à gauche , et en cycle avant , à droite Description globale de la technique de course efficaceEn course, le poids qui doit être supporté par le coureur dépend bien sûr de sa masse corporelle mais aussi de son style de course. Certains coureurs s'alourdissent donc se fatiguent , d'autres s'allègent et sont plus performants pour bien courir . Les coureurs en cycle arrière s'alourdissent , le mouvement aérien de la jambe se fait derrière le coureur par rapport à une ligne verticale passant par le buste ; les coureurs en cycle avant s'allègent, le mouvement aérien de la jambe se fait devant le coureur par rapport à une ligne verticale passant par le buste. La prise d’appui s'effectue de haut en bas et surtout de l’avant vers l’arrière. Ainsi au moment du contact du pied au sol, le corps est aligné au dessus de l’appui, en position de force et équilibré, et l’on peut accélérer son bassin vers l’avant sans risquer le déséquilibre. Le trajet du pied, lorsque la technique de course est correcte, prend la forme d’un « haricot », dont une bonne partie se situe en avant de la verticale du bassin.
Technique détaillée pour bien courir
La secousse est d'autant plus importante et l'efficacité d'autant moindre qu'il arrive assez souvent que les "coureurs arrières" tapent le sol avec le talon et pas avec la plante de pied. . Non seulement le coureur est ébranlé à chaque appui mais, en plus, il est inefficace. Au début de l'appui, l'autre jambe est encore loin derrière. Elle revient progressivement vers l'avant et le bas. Elle alourdit encore plus le coureur.
De plus, sa fixation va permettre à la jambe de s'ouvrir vers l'avant puis de revenir d'avant en arrière. Résultat, le pied vient toucher le sol dans un mouvement d'avant en arrière ( il recule dans la chaussure ) ; le freinage est considérablement réduit La poulaine de foulée
Conclusion pratiquePour bien courir il suffit de "faire reculer le pied dans la chaussure" à chaque foulée et ainsi passer progressivement d'une course en cycle arrière à une course en cycle avant
Jeudi 25 Décembre 2008Poster un commentaire
ORGANISATIONS DE LA SEMAINE ET DE LA SEANCE D’ENTRAINEMENT La semaine d’entraînement Par exemple pour un semi marathon, on trouvera : Si on a des difficultés à tout réaliser dans la semaine, On alternera séances difficiles et séances faciles. De même, on allègera la quatrième semaine en intensité et durée après trois semaines d’un plan d’entraînement, ceci toutes les quatre semaines sur la durée du plan. La séance d’entraînement Les étirements
Tags associés : conseils
Jeudi 25 Décembre 2008Poster un commentaire
Travail de la cheville: Répéter régulièrement cet exercice renforcera la structure de votre cheville et surtout développera vos réflexes. Vous diminuerez grandement le risque d'entorse et j'ai même pu constater d'expérience que les coureurs qui prati-quaient ce type d'exercices divisaient par deux leur temps de récupération en cas d'entorse. Travail de gainage du dos: Ce travail de gainage des dorsaux vous permettra de rééquilibrer la musculature du haut du corps par rapport au bas et participera à un meilleur équilibre de votre colonne vertébral en vous protégeant de certaines douleurs. Travail des quadriceps: Cet exercice, en déve-loppant la résistance des muscles de vos cuisses, vous permettra de mieux" encaisser" les trauma-tismes des descentes en épargnant un peu plus l'ar-ticulation de vos genoux.
Tags associés : Remforcement, musculaire
Jeudi 25 Décembre 2008Poster un commentaire
Avec votre VO2 max, découvrez votre potentiel sur semi et marathon Les tables d’équivalence des performances en course à pied se présentent sous la forme de 11 tables, correspondant chacune à un niveau d’endurance. L’endurance (*) est un des deux facteurs déterminants de la performance en course sur route. C’est la capacité de soutenir pendant longtemps un pourcentage élevé du V02 max.
La valeur moyenne du V02 max chez les jeunes adultes est seulement d’environ 45 ml d’02/kg/mn pour les hommes et 38 ml d’02/kg/mn pour les femmes. Ceci correspond à des VAM de 13,25 et 11 km/h, respectivement. Pour une endurance moyenne (76 % du V02 max sur 2 heures) ces V02 max et ces VAM permettent au sujet masculin et féminin moyen, respectivement, de courir le 3 kilomètres en environ 14 mn 36s et 17 mn 39s; le 5 kilomètres en 25 mn 39 s et 31 mn 5 s ; le 10 kilomètres en 55 mn 24 s Quant au marathon, le sujet masculin moyen le court en 4h 42mn 22s. Pour ce qui est du sujet féminin moyen la vitesse prévue est trop lente pour que la course soit un moyen de déplacement économique. Sur cette distance, Il faudrait marcher ou alterner de la course et de la marche et le temps prédit par la table ne veut plus dire grand chose on a donc indiqué 00:00:00. Cet exemple illustre un premier usage possible de la table. Si l’on connaît le V02 max ou mieux la VAM d’un coureur, on peut estimer les performances qui peuvent être réalisées. (*) Il s’agit là de l’endurance d’une personne et non du rythme cardiaque correspondant à la vitesse d’endurance.
Tags associés : potentiel
Jeudi 25 Décembre 2008Poster un commentaire
Pour progresser sur 800m il faut faire pas mal de 200m, 400m et des 800m et des 1000m10*200m avec 100m de récup en 32secondes2*5* 400m avec 200m de récup en 1'13 minutes4* 800m avec 200m de récup en 2'10 à 2'15 minutes4* 1000m avec 400m de récup en 3'15 minutesVous ferez 2'04 sur 800 m après...Tags associés : 800m
Jeudi 25 Décembre 2008Poster un commentaire
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